"Il y a maintenant quatre ans que l’association Locomotion existe, née d’un désir d’entraide, de création et d’enrichissement mutuel, mené par des anciens de la promotion 2012 de Paris-X Nanterre.

D’abord comme Secrétaire et à présent comme Président de cette association, j’ai participé à l’aventure et tenté d’aider à en faire une structure capable de soutenir des projets - à grande majorité cinématographiques, mais également ouverts à tous les arts : de la mise en scène, de l’espace, du théâtre au spectacle vivant en passant par la musique, la peinture et l’architecture, notamment.

 

C’est pourquoi j’ai été particulièrement sensible au projet de Justine Rouet Chabaux, metteuse en scène, auteur ; motivé à l’aider à travers les quelques moyens associatifs dont nous disposons ; à la fois parce que nous avons cru en son projet, mais aussi parce que ses volontés en tant que créatrice sont tout à fait en harmonie avec la vision du théâtre que nous voulons valoriser et défendre.  

 

Loin de simplement nous associer à ce projet, nous comptons donc soutenir (le projet théâtral de la Cie dans son ensemble) la vision toute entière de la Compagnie A Tout Rompre, qui nous paraît saine et humaine. (porteuse de valeurs humaines qui nous semblent essentielles).

 

Le spectacle « Ce qui me revient de droit » proposé par la Cie A Tout Rompre nous offre des instants parfois inspirés par la mise en scène cinématographique, usant de décors, de créations sonores et lumineuses, de moments chorégraphiés. La richesse de cette œuvre « totale » est évidente et nous a convaincus.

Au nom de nos espoirs réciproques  et envies communes autour du théâtre et du cinéma, Locomotion est désireuse de soutenir la Compagnie A Tout Rompre et "Ce qui me revient de droit", dans les moments de travail présents comme dans l’avenir de leurs représentations."

Paul Prache

Laura Oriol - chorégraphe de la Cie

photo : Stéphane Erviel

« J’ai collaboré avec la Cie A Tout Rompre sur la pièce “Ce qui me revient de droit” en intervenant en tant que chorégraphe.

 

Mon travail a été de chorégraphier des scènes qui mettaient en scène l’inconscient des personnages. Je suis aussi intervenue dans le processus pour former les acteurs à la danse butô pour préparer leur corps aux chorégraphies mais aussi pour réveiller la mémoire de leurs corps, approfondir leur présence scénique et ouvrir une connexion avec le corps primitif et énergétique.

 

De plus, les cours de butô développent une écoute collective et nourrissent la cohésion du groupe et la co-créativité »

Laura Oriol

plaquette : Agence Fabian Fischer / JG Designs